La CPAM refuse de payer ?
Indemnités journalières suspendues, ALD refusée, indu sur des soins déjà remboursés, contrôle médical défavorable. La sécu refuse vite et compte sur la fatigue des assurés. On engage les recours dans les délais et on conteste sur le fond et la forme.
Vous reconnaissez votre situation ?
Les symptômes typiques d'un dossier CPAM bloqué. Si l'un de ces points vous parle, votre situation justifie un recours technique sans délai.
Vos indemnités journalières ont été suspendues après contrôle médical, sans explication détaillée.
La CPAM réclame un indu de plusieurs mois sur des soins ou des IJ déjà perçus.
Une demande d'ALD a été refusée alors que vos pathologies sont documentées.
Un acte médical pourtant prescrit n'est pas remboursé, sans motif clair.
Un acte ou un traitement coûteux a été refusé en prise en charge sans explication détaillée, ou avec un courrier qui se contente de mentionner « non remboursable ».
Vous attendez le versement d'indemnités journalières depuis plus de 30 jours alors que vos arrêts ont bien été transmis.
Pourquoi votre dossier est bloqué
Les causes typiques de blocage pour un dossier CPAM. Comprendre la cause, c'est déjà identifier le bon levier de contestation.
Refus de prise en charge sans détail
Un acte ou un traitement refusé avec un courrier type « non remboursable » n'est pas suffisant. La CPAM doit expliquer précisément pourquoi votre cas ne rentre pas dans les critères.
Avis du médecin-conseil contestable
Beaucoup de décisions reposent sur l'avis du médecin-conseil de la CPAM, qui ne vous a souvent pas examiné. Cet avis peut être contesté devant une commission médicale dédiée — avec contre-expertise possible.
Indemnités journalières en attente
Vous avez transmis vos arrêts, mais le versement traîne. Souvent un problème administratif ou un blocage par le contrôle médical. On débloque en formalisant la réclamation.
Refus de reconnaissance AT/MP
Accident du travail ou maladie professionnelle refusés : la CPAM doit motiver précisément. Le refus est souvent contestable, avec dossier médical à l'appui.
Trop-perçu réclamé tardivement
La CPAM peut réclamer un trop-perçu plusieurs mois après le versement. Si la notification est imprécise (pas de période, pas de calcul), c'est attaquable juste sur la forme.
Affiliation ou ALD bloquée
Un dossier d'affiliation qui traîne, une ALD (affection longue durée) refusée ou non renouvelée : ce sont des décisions qui doivent être motivées et qui peuvent toutes être contestées.
Délais à connaître
Les délais qui s'imposent dans tout contentieux avec CPAM.
Délais critiques
À compter de la notification. Recours préalable obligatoire devant la Commission de Recours Amiable.
Après rejet CRA explicite ou implicite, délai pour saisir le pôle social du tribunal judiciaire.
Délai pour demander une expertise médicale après contestation d'une décision médicale (art. L. 141-1 CSS).
Délai de prescription de l'action en récupération d'indu en cas de bonne foi de l'assuré.
Après décision (ou silence) de la commission de recours amiable, saisine du pôle social du tribunal judiciaire dans les 2 mois.
Ce qu'on prend en main
Notre intervention sur votre dossier CPAM, étape par étape, dans les délais qui s'imposent.
Analyse de la décision
Lecture du courrier CPAM, identification de la base légale invoquée, repérage des vices de procédure et des points médicalement et juridiquement contestables.
Recours préalable
Constitution du dossier devant la Commission de Recours Amiable dans les deux mois. Pièces médicales structurées, contestation point par point, accusés conservés.
Contestation médicale
Pour les décisions médicales (IJ, ALD, AT-MP) : rassemblement des certificats, constitution du dossier devant la Commission Médicale de Recours Amiable interne.
Remise gracieuse
Pour les indus établis mais insoutenables : constitution du dossier de remise documentant la bonne foi et la situation matérielle.
Vos droits face à CPAM
Les bases légales qui encadrent l'action de Caisse Primaire d'Assurance Maladie.
Une commission interne réexamine votre dossier
Avant tout tribunal, on saisit la commission de recours amiable (CRA) de la CPAM. C'est gratuit, sans avocat obligatoire, et c'est une étape impérative — qu'on connaît bien.
Vous pouvez contester l'avis du médecin-conseil
Pour les décisions médicales (refus d'IJ, fin d'arrêt, taux d'incapacité), une commission médicale spéciale peut être saisie. Elle peut ordonner une contre-expertise.
Pas de courrier vague
Tout refus doit indiquer précisément le motif, l'acte concerné, la règle invoquée. « Non remboursable » sans plus n'est pas suffisant.
La CPAM doit répondre dans les 2 mois
Si elle ne répond pas dans ce délai après votre réclamation, son silence vaut refus — vous pouvez passer à l'étape suivante sans attendre.
Vous avez le droit d'accéder au rapport du médecin-conseil
Votre médecin traitant peut demander la communication confraternelle du rapport médical qui a motivé la décision. C'est un droit médical fondamental.
Le tribunal social est la voie ultime
Si la CRA confirme la décision contestée, on saisit le pôle social du tribunal judiciaire. Pas d'avocat obligatoire, mais on prépare le dossier de manière rigoureuse.
Questions fréquentes
Les questions les plus posées sur le contentieux avec CPAM.
Erreurs à éviter
Les pièges classiques qui aggravent la situation au lieu de la résoudre.
Renvoyer le questionnaire CPAM sans précaution
Les questionnaires sur les revenus, l'activité, la situation peuvent consolider un indu. Mal renseignés, ils deviennent des aveux opposables. Toujours relire et conserver une copie.
Ne pas demander d'expertise médicale
Beaucoup d'assurés ignorent ce droit fondamental. L'expertise médicale contradictoire peut renverser l'avis du médecin-conseil — ne pas la demander, c'est laisser le contrôle médical décider seul.
Accepter un échéancier sans contester
Comme à la CAF, accepter un échéancier vaut souvent reconnaissance implicite de l'indu. Toujours contester d'abord — l'échéancier ne s'oppose pas au recours, mais l'inverse n'est pas vrai.
Laisser passer les deux mois
Le recours CRA est obligatoire avant le contentieux. Sans CRA dans les délais, l'action devant le pôle social est irrecevable, même si votre dossier était excellent au fond.
Renoncer à un recours par méconnaissance du circuit CRA
Beaucoup d'assurés laissent passer le délai de 2 mois faute de connaître la CRA. La saisine est gratuite, sans avocat obligatoire, et constitue un préalable indispensable au contentieux. Toujours la formaliser par écrit (LRAR).
Ignorer le rapport du médecin-conseil
Sans accès au rapport médical, impossible de construire une contestation efficace. Demander à votre médecin traitant de solliciter la communication confraternelle du rapport — c'est un droit médical, pas une faveur.
Intervention dans tous les départements
Le contentieux avec CPAM suit les mêmes règles partout en France. Notre service intervient dans les 101 départements.
Requêtes traitées
Les situations que les usagers nous décrivent autour de CPAM.
Dossier CPAM bloqué ?
On reprend la main.
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