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Contentieux administratif

CE 22 mars 2010, Seghier, n° 324763

Considérant que si, eu égard au caractère difficilement réversible de la construction autorisée par un permis de construire, la condition d’urgence doit en principe être constatée lorsque les travaux vont commencer ou ont déjà commencé sans être pour autant achevés, il ressort des pièces du dossier que les travaux litigieux portent sur la construction d’une passerelle le long d’un bâtiment existant, destinée à permettre l’accès des personnes handicapées à l’équipement géré par l’association pétitionnaire ;que, compte tenu de l’intérêt public qui s’attache à l’exécution de la décision litigieuse et de la faible dimension de la construction autorisée, alors que Mme SEGHIER fait seulement valoir en termes généraux que cet ouvrage offrira à ses utilisateurs un point de vue sur sa propriété et pourra être la source de désagréments, la condition d’urgence, qui doit s’apprécier objectivement et globalement, ne peut être regardée comme remplie en l’espèce ; qu’il en résulte que la demande de suspension doit être rejetée ;

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